UNIVERSIDAD LAICA ELOY ALFARO DE MANABÍ

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ESTUDIANTES DE ARQUITECTURA PRESENTAN PROYECTOS

febrero 12, 2019

Los predios de la Facultad de Arquitectura, fue el escenario para que 60 estudiantes de octavo semestre, con la guía de sus docentes, realice la presentación de un sinnúmero de proyectos en planos y maquetas, donde se detalla el regeneramiento urbano, el equipamiento urbano y el rescate de la cultura histórica de las ciudades de la provincia.

Una de estas propuestas académicas, fue desarrollada para la ciudad de Bahía de Caráquez, la misma que nace de la inquietud del señor rector de la universidad y docente de esta unidad académica Dr. Miguel Camino Solorzano, después del terremoto del 16 de abril del 2016, como una propuesta pos-terremoto, la misma fue presentada mediante videos interactivos al alcalde de esta ciudad, Ing. Manuel Gilces Mero, para que sea el quien acoja la propuesta en beneficio del cantón Sucre.

El Arquitecto Héctor Cedeño Decano Facultad expresó que la Facultad de Arquitectura de la Uleam es la llamada a generar propuestas, con intervenciones urbanas y arquitectónicas en beneficio tanto de la sociedad, la geografía y la económica del sector, generándose a su vez  una oportunidad para la academia, cuando la actual Ley de Educación Superior,  obliga al estudiantes salir a los territorios hacer vinculación e investigación, reforzando sus conocimientos, y conociendo la realidad de los mismos.

Comment CryptoSportsbooks explique l’essor du Bitcoin chez les bookmakers français

Depuis le début des années 2020, le Bitcoin s’est progressivement imposé comme un moyen de paiement reconnu dans l’univers des paris sportifs en ligne, y compris sur le marché français. Ce phénomène, longtemps cantonné aux plateformes offshore ou aux communautés de passionnés de cryptomonnaies, touche désormais un public beaucoup plus large. Les raisons de cette adoption accélérée sont multiples : évolution technologique, attentes des parieurs en matière de rapidité et de confidentialité, mais aussi transformation progressive du cadre réglementaire européen. Pour comprendre comment ce glissement s’est opéré, il convient d’examiner les mécanismes concrets qui ont permis au Bitcoin de s’installer durablement dans les pratiques des bookmakers actifs en France.

Les fondements de l’adoption du Bitcoin dans les paris sportifs

L’intégration du Bitcoin chez les opérateurs de paris sportifs ne s’est pas faite du jour au lendemain. Elle résulte d’une convergence de facteurs économiques et technologiques qui ont rendu cette transition à la fois logique et inévitable pour un segment croissant du marché. Dès 2017, lors du premier grand cycle haussier du Bitcoin, plusieurs plateformes de paris sportifs internationales ont commencé à accepter les dépôts en cryptomonnaie, principalement pour attirer une clientèle jeune et technophile. À cette époque, le marché français restait largement hermétique à cette tendance, en raison d’un cadre réglementaire strict instauré par l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), anciennement connue sous le nom de l’ARJEL jusqu’à sa transformation en 2020.

Ce qui a véritablement changé la donne, c’est la combinaison de deux dynamiques parallèles. D’un côté, la démocratisation des portefeuilles numériques et des plateformes d’échange comme Binance ou Coinbase a rendu l’accès au Bitcoin beaucoup plus simple pour le grand public français. De l’autre, les parieurs ont commencé à exprimer une demande claire pour des méthodes de paiement plus rapides, moins coûteuses en frais bancaires et offrant davantage de discrétion. Les virements bancaires traditionnels impliquent souvent des délais de deux à cinq jours ouvrés pour les retraits, tandis qu’une transaction en Bitcoin peut être confirmée en une dizaine de minutes, voire moins selon les conditions du réseau et les solutions de seconde couche comme le Lightning Network.

Il faut également mentionner le rôle des stablecoins dans cette transition. Des actifs comme l’USDT (Tether) ou l’USDC ont servi de passerelle pour les parieurs réticents à la volatilité du Bitcoin, leur permettant de s’familiariser avec l’infrastructure des cryptomonnaies sans s’exposer aux fluctuations de prix. Cette étape intermédiaire a considérablement élargi l’audience des bookmakers crypto et a créé un terrain fertile pour une adoption plus large du Bitcoin lui-même.

Le rôle des plateformes spécialisées dans l’information et la comparaison

L’essor du Bitcoin dans les paris sportifs français n’aurait pas été aussi rapide sans l’émergence de ressources d’information dédiées, capables d’orienter les parieurs dans un environnement encore peu balisé. Les parieurs français, confrontés à une offre pléthorique de bookmakers acceptant les cryptomonnaies — dont beaucoup opèrent sous des licences étrangères, notamment celles délivrées par Curaçao ou Malte — ont eu besoin de sources fiables pour évaluer la sécurité des plateformes, comprendre les conditions de bonus et comparer les cotes proposées. C’est dans ce contexte que des sites spécialisés dans l’analyse des bookmakers crypto ont pris une importance croissante.

Ces plateformes d’information jouent un rôle éducatif fondamental. Elles expliquent, par exemple, comment fonctionne un dépôt en Bitcoin, quels sont les risques liés à la volatilité entre le moment du dépôt et celui du retrait, ou encore comment vérifier la légitimité d’un opérateur via ses licences et ses audits de provably fair. Pour les parieurs souhaitant approfondir leurs recherches sur les bookmakers qui acceptent le Bitcoin en France, il est possible de visiter CryptoSportsbooks, une ressource qui recense et analyse en détail les caractéristiques des principales plateformes disponibles pour les joueurs francophones. Ce type de contenu structuré permet aux parieurs de prendre des décisions éclairées, en s’appuyant sur des critères objectifs plutôt que sur des publicités.

L’impact de ces plateformes d’information va au-delà de la simple comparaison. En expliquant les mécanismes techniques du Bitcoin — la blockchain, la transparence des transactions, l’absence d’intermédiaire bancaire — elles contribuent à réduire les réticences liées à l’incompréhension. Des études menées par des instituts comme Statista ont montré qu’en 2023, environ 12 % des adultes français déclaraient posséder ou avoir possédé des cryptomonnaies, contre moins de 5 % en 2019. Cette progression rapide du taux d’adoption se reflète directement dans la demande pour des services de paris sportifs compatibles avec ces actifs numériques.

Par ailleurs, ces ressources spécialisées abordent des questions pratiques que les bookmakers eux-mêmes n’ont pas toujours intérêt à clarifier spontanément, comme les implications fiscales des gains réalisés en Bitcoin en France. Depuis la loi de finances 2019, les plus-values sur cession d’actifs numériques sont soumises à un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, ce qui signifie que convertir des gains de paris en euros peut générer un événement fiscal. Ces nuances, souvent ignorées par les parieurs débutants, sont précisément le type d’information que les plateformes d’analyse sérieuses ont pour mission de diffuser.

Le cadre réglementaire français face à l’essor des cryptomonnaies dans les jeux d’argent

La France présente une situation réglementaire particulièrement complexe en ce qui concerne l’intersection entre cryptomonnaies et jeux d’argent. L’ANJ, qui supervise les opérateurs de paris sportifs légaux sur le territoire français, n’autorise pas explicitement les bookmakers agréés à accepter le Bitcoin comme moyen de paiement. Les opérateurs titulaires d’une licence ANJ — parmi lesquels on trouve des acteurs comme Winamax, Betclic ou PMU — sont tenus de respecter des règles strictes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent (LCB-FT), et l’utilisation des cryptomonnaies soulève des questions de traçabilité qui compliquent leur intégration dans ce cadre légal.

Cela explique pourquoi la plupart des bookmakers qui acceptent le Bitcoin en France opèrent sous des licences étrangères et ciblent les parieurs français sans être formellement agréés par l’ANJ. Cette situation crée un marché parallèle significatif. Selon certaines estimations sectorielles, entre 15 et 20 % des parieurs sportifs français actifs en ligne utiliseraient au moins occasionnellement des plateformes non agréées par l’ANJ, attirés par des cotes généralement plus compétitives, l’absence de limite de gains imposée par la réglementation française et la possibilité de parier en cryptomonnaies.

Au niveau européen, le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets), entré en application progressive à partir de 2024, vise à harmoniser le cadre juridique des actifs numériques dans l’Union européenne. Bien que MiCA ne traite pas directement de la question des jeux d’argent en cryptomonnaies, il impose des obligations de transparence et de conformité aux prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), ce qui pourrait indirectement faciliter l’intégration des cryptomonnaies dans les plateformes de jeux réglementées à moyen terme. Certains analystes estiment que d’ici 2027, des pays comme Malte ou les Pays-Bas, qui disposent déjà de cadres réglementaires plus souples pour les jeux en ligne, pourraient ouvrir la voie à des licences de jeux spécifiquement compatibles avec les paiements en cryptomonnaies.

En France, le débat réglementaire autour des cryptomonnaies dans les jeux d’argent a été relancé par les discussions sur la révision de la loi relative aux jeux d’argent et de hasard. La loi du 12 mai 2010, qui a libéralisé partiellement le marché français des jeux en ligne, commence à montrer ses limites face aux évolutions technologiques. Des acteurs du secteur plaident pour une mise à jour législative qui permettrait aux opérateurs agréés d’accepter les cryptomonnaies tout en maintenant des mécanismes robustes de lutte contre le blanchiment, notamment via des outils d’analyse de blockchain comme ceux proposés par des sociétés spécialisées telles que Chainalysis ou Elliptic.

Les avantages concrets du Bitcoin pour les parieurs sportifs et les opérateurs

Au-delà des considérations réglementaires, l’adoption du Bitcoin dans les paris sportifs répond à des besoins fonctionnels réels, tant du côté des parieurs que des opérateurs. Pour les parieurs, l’avantage le plus immédiatement perceptible est la rapidité des transactions. Là où un retrait par virement bancaire peut nécessiter plusieurs jours ouvrés — et parfois se heurter à des refus de la part de banques françaises réticentes à traiter avec des plateformes de jeux — un retrait en Bitcoin est généralement traité en moins d’une heure une fois validé par l’opérateur. Cette fluidité est particulièrement appréciée lors des périodes de forte activité, comme les grandes compétitions sportives (Coupe du monde, Championnat d’Europe de football, Roland-Garros), où les volumes de transactions augmentent considérablement.

Les frais de transaction constituent un autre argument de poids. Les commissions prélevées par les réseaux de paiement traditionnels comme Visa ou Mastercard oscillent généralement entre 1,5 % et 3,5 % de la transaction, auxquels s’ajoutent parfois des frais de conversion de devises. Le Bitcoin, en particulier via le Lightning Network, permet des transactions quasi instantanées avec des frais de l’ordre de quelques centimes d’euro, indépendamment du montant transféré. Pour les parieurs qui effectuent des dépôts et des retraits fréquents, cette différence de coût peut devenir significative sur l’année.

Du côté des opérateurs, l’acceptation du Bitcoin présente également des avantages opérationnels notables. Elle permet d’éliminer les risques de rétrofacturation (chargeback), un problème récurrent avec les paiements par carte bancaire qui peut exposer les plateformes à des pertes importantes. Elle facilite également l’accès à un marché international sans les contraintes liées aux systèmes bancaires locaux, ce qui est particulièrement pertinent pour les bookmakers qui ciblent plusieurs marchés simultanément. Enfin, l’utilisation du Bitcoin peut réduire les coûts de traitement des paiements, permettant aux opérateurs de proposer des cotes légèrement plus avantageuses ou des bonus plus généreux, ce qui renforce leur compétitivité face aux acteurs agréés.

La dimension de confidentialité mérite également d’être abordée avec nuance. Si le Bitcoin est souvent présenté comme un outil d’anonymat, la réalité est plus complexe : la blockchain Bitcoin est publique et traçable, et les plateformes d’échange sérieuses exigent une vérification d’identité (KYC) pour convertir des cryptomonnaies en monnaie fiat. Cependant, pour les parieurs qui souhaitent simplement éviter que leurs transactions de jeux apparaissent sur leurs relevés bancaires — par exemple pour des raisons personnelles ou pour éviter les refus automatiques de certaines banques — le Bitcoin offre une séparation pratique entre leur activité de pari et leur compte bancaire traditionnel.

Il convient également de mentionner l’émergence des programmes de fidélité et des bonus spécifiques aux dépôts en cryptomonnaies. Plusieurs bookmakers ont développé des offres promotionnelles exclusivement réservées aux utilisateurs qui déposent en Bitcoin ou en autres cryptomonnaies, reconnaissant ainsi la valeur stratégique de ce segment de clientèle. Ces bonus peuvent prendre la forme de cashback sur les pertes, de cotes boostées ou de tournois exclusifs, créant un écosystème incitatif qui renforce l’attachement des parieurs crypto à ces plateformes spécifiques.

En définitive, l’essor du Bitcoin chez les bookmakers actifs sur le marché français reflète une transformation plus profonde des pratiques de consommation et des attentes des parieurs vis-à-vis des services financiers numériques. La convergence entre la maturité croissante de l’écosystème des cryptomonnaies, les lacunes du cadre réglementaire actuel et les avantages fonctionnels tangibles du Bitcoin crée les conditions d’une adoption durable, même si des incertitudes juridiques subsistent. À mesure que le cadre réglementaire européen évolue et que les opérateurs agréés cherchent à regagner des parts de marché perdues au profit des plateformes offshore, il est probable que la question de l’intégration officielle des cryptomonnaies dans les paris sportifs légaux en France deviendra incontournable dans les prochaines années.

“Contamos con una facultad actualizada, que ha estudiado y construido ciudades, nuestros proyectos nacen de las experiencias de nuestros docentes y del interés de nuestros estudiantes, nuestros profesionales están actos para trabajar en cualquier ambiente sea nacional o internacional, y estamos prestos para trabajar cuando cualquier ciudad de la provincia y el país lo requiera”, recalcó el decano de facultad.